Cherchez « logiciel gestion épicerie » et vous tomberez sur des comparatifs français — certification NF525, centrales d’achat européennes, rien qui s’applique à un commerce d’ici. Voici les systèmes qui équipent réellement les épiceries et dépanneurs indépendants du Québec, ce que chacun fait bien, ce que leurs sites ne disent pas — et la corvée qu’aucun d’entre eux ne règle. Je ne vends aucun de ces logiciels ; j’ai travaillé dans les systèmes d’une épicerie indépendante, du côté de ceux qui les utilisent.
documentent publiquement l’import automatique des listes de prix de vos fournisseurs — la tâche qui a coûté 56 000 $/an à une épicerie du Québec.
Le détail, fournisseur par fournisseur, ci-dessous.
Vétéran québécois (fondé en 1994) qui se présente comme « le système PDV pour épicerie nº 1 au Canada ». Sa documentation met de l’avant l’intégration des balances de rayon — prix, ingrédients et valeurs nutritionnelles transférés d’un coup — l’envoi simultané des prix à la caisse et aux balances, et des suggestions de commandes basées sur les tendances du magasin. Sert aussi pharmacies, stations-service et détail. Prix non publiés : soumission obligatoire. Le choix « établissement complet » : boucherie, prêt-à-manger, balances partout.
Plus de 30 ans dans le POS d’alimentation, siège à Laval, plus de 40 modules (caisse, back-office, entrepôt) et — selon l’éditeur — plus de 30 000 systèmes installés. Mise à jour des prix en mobilité avec impression d’étiquettes, étiquettes électroniques de tablette, libre-service, fidélité, e-commerce (partenariat Local Express annoncé en janvier 2026). Prix non publiés. Nuance à vérifier en démo : un avis public détaillé critique justement son module achats/réception et sa documentation — posez vos questions sur ce module-là.
Le plus récent, « conçu par un épicier, pour un épicier », ciblé épiceries de quartier, dépanneurs, boucheries et zéro-déchet. Inventaire temps réel, commandes fournisseurs assistées, lecture des factures par reconnaissance visuelle avec comparaison commandé/reçu, balances pour le vrac, vente en ligne synchronisée. Surtout : le seul acteur québécois qui publie ses prix — de 59 $/mois (1 caisse) à 249 $/mois (4 caisses + vente en ligne), 2 mois d’essai. Pour un commerce qui part de zéro ou en a assez des soumissions opaques, c’est la référence de transparence du marché.
Éditeur québécois établi (groupe Harris), présent dans les supermarchés, dépanneurs, boucheries et magasins de spiritueux. Force documentée : les « lots de prix » programmés — des changements de prix permanents ou promotionnels qui s’activent seuls à la date voulue — et l’interface vers les logiciels comptables. Distribution par revendeurs régionaux (Dijitec en Mauricie et au Centre-du-Québec, Globe POS, STR PDV…) : vous achetez aussi la proximité du technicien qui se déplace. Prix non publiés.
Tentant pour un petit dépanneur : plan de base gratuit, 2,5 % par transaction en personne au Canada, installation en une journée. Mais pour une vraie épicerie, ses limites documentées pèsent : seules les balances de sa courte liste de compatibilité fonctionnent, et les codes-barres à poids intégré — imprimés par les balances de rayon sur la viande et le prêt-à-manger — ne sont pas pris en charge. Correct pour un comptoir sans pesée ; sous-dimensionné dès que la balance entre en jeu.
1. Vendez-vous au poids ? Boucherie, vrac, prêt-à-manger : il vous faut des balances intégrées et les codes-barres à poids intégré. Ça élimine les généralistes et ça met SIR, LOC et Logivision en tête de liste. Sans pesée, le jeu s’ouvre — Panza, voire Square.
2. Qui vous dépannera un samedi ? Un système de caisse tombe toujours en panne un jour de pointe. Le revendeur régional qui se déplace (le modèle Logivision/Dijitec) vaut parfois plus que la liste de fonctionnalités.
3. Exigez le prix complet par écrit. Un seul acteur québécois publie ses prix. Pour les autres, demandez le coût sur 5 ans : licence, matériel, installation, formation, frais mensuels, et le prix de chaque « module » qu’on ajoutera plus tard. C’est là que les soumissions se départagent.
Aucune de ces caisses ne met vos prix fournisseurs à jour toute seule.
Toutes gèrent les prix de vente. Mais les listes de prix qui arrivent de vos huit fournisseurs — Excel, CSV, PDF, papier — aucun de ces systèmes ne documente publiquement leur import automatique. Résultat : quelqu’un les retape, chez presque tous les indépendants. Une épicerie du Québec a chiffré cette corvée : près de 56 000 $ par année. On l’a éliminée avec un système intermédiaire branché sur sa caisse existante — sans la remplacer.
37 000 prix synchronisés, 56 000 $/an récupérés, zéro journée d’interruption. Lire le cas →
De la saisie manuelle à la synchronisation automatisée : coûts réels et pièges. Lire le guide →
Comparez les prix de 3 fournisseurs, produit par produit, en attendant d’automatiser. Télécharger (.xlsx) →
Je ne vends aucun de ces systèmes — je n’ai rien à gagner à vous orienter vers l’un ou l’autre. En 20 minutes, on regarde votre commerce, vos fournisseurs et vos soumissions, et je vous dis ce que je ferais à votre place. Gratuit.