Retaper les prix de chaque fournisseur à la main. Deviner l’inventaire réel. Regarder la marge fondre parce qu’on ne peut pas comparer les prix assez vite. Vous n’avez pas besoin d’un nouveau logiciel d’épicerie — vous avez besoin que ce que vous avez déjà arrête de vous coûter des heures. En 20 minutes au téléphone, je vous dis quoi régler en premier, ce que ça coûte et ce que ça rapporte.
récupérés par une épicerie du Québec en éliminant la mise à jour manuelle de ses prix fournisseurs — sans remplacer sa caisse.
Combien la vôtre vous coûte-t-elle, sans paraître nulle part ?
Chacune de ces situations coûte des heures payées chaque semaine — et aucune n’apparaît sur vos états financiers. Le diagnostic sert exactement à ça : les rendre visibles, puis les chiffrer.
Quelqu’un retape à la main les listes de prix des fournisseurs dans la caisse, semaine après semaine.
L’inventaire « vrai » vit dans un ou deux fichiers Excel que personne d’autre n’ose toucher.
Vous commandez parfois chez le fournisseur le plus cher, faute de pouvoir comparer les prix à temps.
Une seule personne « comprend le système ». Quand elle est absente, la mise à jour des prix attend.
Vous savez qu’il faudrait « regarder ça », mais personne n’a le temps de s’arrêter derrière le comptoir.
Des prix clairs, avant même le premier appel.
Vous n’avez pas de temps à perdre en soumissions floues, moi non plus. Voici les ordres de grandeur réels — le diagnostic sert précisément à confirmer lequel s’applique à votre commerce, chiffres à l’appui.
L’appel, les pistes et l’ordre de priorité. Gratuit, sans obligation, sans suivi insistant.
Une corvée éliminée en 2 à 3 semaines : synchronisation des prix fournisseurs, mise à jour de la caisse, rapport d’inventaire. Portée fixe, prix fixe.
Le vieux système remplacé morceau par morceau, en tranches d’environ 6 000 $ — chacune livrée, utilisée et rentabilisée avant la suivante. La plupart des refontes se situent entre 12 000 $ et 30 000 $.
Non. Le système se branche sur la caisse déjà en place et l’alimente automatiquement. On garde ce qui fonctionne, on supprime la saisie.
Parfait — c’est exactement pour vous. Vous parlez commandes, prix, inventaire et marges. Je traduis en système, sans jargon, et vous gardez le contrôle des décisions.
C’est le symptôme, pas une objection : le temps manque parce que la saisie le mange. Un sprint demande 2 à 3 heures de votre équipe au total — le reste, c’est moi.
Alors je vous le dis pendant l’appel, en 20 minutes, et vous ne me devez rien. Je ne prends que des mandats où le rendement est démontrable.
Décrivez-moi où votre commerce perd le plus de temps — prix, inventaire, commandes. Je vous réponds sous 24 h avec de premières pistes — ou réservez directement votre appel dans mon calendrier.