Disponible · 2 mandats · T4 2026Cabinet indépendant · Montréal
Automatisation des processus · PME du Québec

Les tâches que votre équipe refait chaque semaine peuvent se faire seules.

Recopier une commande d’un courriel vers le logiciel. Rebâtir le même rapport chaque lundi. Relancer les mêmes clients à la main. Pris un à un, ce sont des petits irritants ; additionnés, c’est souvent un poste à temps partiel. J’automatise ces processus de bout en bout, branchés sur vos outils actuels — et j’ajoute de l’IA seulement là où il faut lire ou écrire du texte.

Ce qu’on automatise le plus souvent
→La double saisie entre le courriel, Excel et le logiciel comptable.
→Les rapports hebdomadaires montés à la main à partir de trois exports.
→Les relances : soumissions sans réponse, factures en retard, documents manquants.
→Le transfert d’une demande client vers le bon dossier et la bonne personne.
Les signes

Si quelqu’un « fait le pont » entre deux logiciels, c’est automatisable.

Le symptôme le plus fiable : une personne dont une partie du travail consiste à déplacer de l’information d’un endroit à un autre. C’est du temps payé qui ne crée rien.

  • Les mêmes données sont tapées deux fois, dans deux systèmes différents.

  • Un fichier Excel sert de base de données, et une seule personne sait le tenir à jour.

  • Les rapports arrivent en retard parce qu’il faut les reconstruire chaque fois.

  • Des suivis tombent entre deux chaises quand quelqu’un est en vacances.

  • Vous payez déjà Microsoft 365, Zapier ou un ERP sans en exploiter les automatisations.

Ma façon de faire

On n’automatise pas un processus confus. On le simplifie, on le chiffre, puis on le confie à la machine.

L’outil vient en dernier. Make, n8n, Power Automate, Zapier ou quelques lignes de code : on choisit selon vos logiciels, vos volumes et le coût d’abonnement à long terme — pas selon mes préférences. Quand une étape demande de comprendre un courriel ou un PDF, un modèle d’IA s’en charge, avec des règles de contrôle et une validation humaine.

I.

Le calcul d’abord

Heures par semaine × personnes × taux horaire × 50 semaines : si le chiffre ne justifie pas l’automatisation, je vous le dis.

II.

Surveillé, pas oublié

Chaque automatisation signale ses propres erreurs. Si un fournisseur change son format, vous le savez le jour même.

III.

Documenté pour vous

Vous savez ce qui roule, où, et comment l’arrêter. Pas de boîte noire qui dépend d’une seule personne.

La démarche, en cinq étapes

01

Chiffrer la corvée

On mesure ce que le processus coûte réellement aujourd’hui — en heures, en erreurs et en délais.

02

Cartographier le processus

Qui fait quoi, dans quel outil, avec quelles exceptions. C’est souvent là qu’on simplifie déjà la moitié du travail.

03

Construire

Les connexions entre vos outils, les règles de contrôle et, au besoin, l’étape d’IA qui lit ou rédige.

04

Rouler en parallèle

L’automatisation tourne à côté de la méthode actuelle quelques jours. On compare, on corrige, on gagne la confiance de l’équipe.

05

Mettre en service

L’ancienne méthode est retirée, la surveillance est en place, et on regarde le processus suivant.

Sur le terrain
La mise à jour des prix fournisseurs d’une épicerie indépendante prenait l’équivalent d’un poste à temps partiel — près de 56 000 $ par année. Automatisée de bout en bout et branchée sur la caisse existante, elle se fait maintenant sans saisie manuelle — l’équipe ne fait qu’approuver — et l’entreprise achète au meilleur prix à chaque commande. Lire le cas complet →
Prix
Sprint d’automatisation : dès 4 500 $, portée fixe, 2 à 3 semaines. Au Québec, les prix publiés vont d’environ 2 500 $ à 10 000 $ pour un premier processus. Fourchettes et subventions détaillées →

Les questions qu’on me pose

Q.

Make, n8n, Power Automate ou Zapier : lequel choisir ?

Si toute l’entreprise est sur Microsoft 365, Power Automate est souvent le choix naturel. Make et Zapier sont rapides à mettre en place pour relier des applications web. n8n peut être hébergé chez vous, utile quand le contrôle des données compte. Je recommande selon vos outils et vos volumes.

Q.

Par quel processus commencer ?

Par celui qui combine trois choses : il revient chaque semaine, il suit toujours les mêmes étapes et il coûte le plus d’heures. Le calculateur gratuit du site vous donne un premier chiffre en 30 secondes.

Q.

Qu’arrive-t-il si une automatisation brise ?

Elle vous avertit. Chaque flux a ses alertes et une procédure de reprise. Les changements de format chez un fournisseur ou un logiciel sont la cause la plus fréquente — et la plus simple à corriger.

Q.

Faut-il un employé technique à l’interne ?

Non. Votre équipe connaît le processus ; je m’occupe de la technique. Un sprint demande en général quelques heures de votre temps, surtout au début, pour valider les règles.

Q.

Où l’IA intervient-elle dans une automatisation ?

Là où il faut comprendre du texte : lire une commande reçue par courriel, extraire les champs d’une facture, classer une demande, rédiger un brouillon de réponse. Le reste est de l’automatisation classique, plus fiable et moins coûteuse.

Diagnostic gratuit

Quelle tâche votre équipe refait-elle chaque semaine ?

Décrivez-la en deux lignes. Je vous réponds sous 24 h avec ce qu’on peut automatiser, et à quel prix — que l’on travaille ensemble ou non.

Réserver mes 20 minutes maintenant →

Réponse sous 24 h. Ou réservez 20 min directement.