Vous savez que l’intelligence artificielle peut aider. Ce qui manque, c’est de savoir où, avec quelles données, et qui va l’installer pour que ça tienne. Je suis consultant IA indépendant, basé à Montréal : je regarde comment votre entreprise travaille vraiment, je trouve les deux ou trois tâches où l’IA rapporte, puis je les implante — branchées sur vos outils actuels, avec une validation humaine.
Ce n’est pas un manque de volonté. C’est qu’entre un abonnement ChatGPT et un processus qui roule tout seul, il manque une étape : relier l’IA à vos données et à votre façon de travailler.
Quelques employés utilisent ChatGPT dans leur coin, mais les opérations, elles, n’ont pas bougé.
Chaque fournisseur vous vend sa plateforme « avec IA » — sans jamais avoir regardé comment vous travaillez.
Vos données vivent dans Excel, les courriels et un logiciel qui ne parle à personne.
Vous hésitez à mettre des données clients dans un outil d’IA, à cause de la Loi 25.
Personne à l’interne n’a le temps de piloter un projet de plus.
Je commence par vos opérations, pas par la technologie : où le temps se perd, combien ça coûte, quelles données existent déjà. Ensuite seulement on choisit l’outil — parfois un modèle d’IA, parfois une simple automatisation, parfois un petit logiciel interne. Vous parlez à celui qui analyse et qui construit : pas d’intermédiaire, pas de jargon.
Chaque cas d’usage part d’un calcul simple : heures par semaine × personnes × taux horaire. Pas de chiffre, pas de projet.
Les données sensibles ne vont pas dans un outil grand public sans encadrement ; on choisit hébergement, accès et réglages en fonction de vos obligations.
L’IA prépare, résume, propose. Les décisions qui engagent l’entreprise restent à vos gens.
Gratuit. Vous me décrivez où l’équipe perd le plus de temps ; je vous dis si l’IA est la bonne réponse — ou non.
On liste les tâches répétitives, on les chiffre, et on retient celle qui rapporte le plus pour le moins d’effort.
Pas de démo générique : le premier essai roule sur vos factures, vos courriels, vos exports. On voit tout de suite si ça tient.
Le système se branche sur ce que vous utilisez déjà — Outlook, Excel, QuickBooks, votre ERP — selon les accès disponibles.
On compare le temps avant et après. Quand le premier cas est rentable, on passe au suivant, au rythme de vos opérations.
Un agent qui lit une demande, consulte vos données et prépare l’action — réponse, soumission, saisie — pour validation.
Factures, bons de commande, listes de prix : lus, vérifiés et saisis automatiquement, les exceptions envoyées à un humain.
Les copier-coller entre logiciels, rapports et relances qui se refont chaque semaine — faits par la machine.
Quand Excel est devenu votre logiciel de gestion : un vrai système interne, construit par tranches.
Les grilles publiées au Canada vont d’environ 150 à 350 $ de l’heure pour la consultation en IA et en automatisation, mais la plupart des projets se vendent à forfait. Chez moi : diagnostic gratuit de 20 minutes, puis des sprints à portée fixe dès 4 500 $.
Non, dans la grande majorité des cas. L’IA se branche sur vos outils actuels par leurs API, leurs exports ou les courriels. On ne remplace que ce qui bloque vraiment.
On décide ensemble quelles données l’IA peut voir, où elles sont traitées et qui y a accès. Les renseignements personnels ne vont pas dans un outil grand public sans encadrement, et chaque accès est documenté.
Vous parlez directement à la personne qui analyse vos opérations et qui construit le système. Pas de vendeur, pas de sous-traitance, pas de plateforme imposée.
Je vous le dis pendant le diagnostic. Souvent, une simple automatisation ou un meilleur fichier règle le problème pour moins cher — et c’est ce que je recommande alors.
Oui. Je travaille en français et en anglais, depuis Montréal et à distance partout au Québec.
Décrivez la tâche qui vous coûte le plus d’heures. Je vous réponds sous 24 h avec une première piste honnête — que l’on travaille ensemble ou non.